Publié le : 5 septembre 2018 Mise à jour : 28 décembre 2018
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Hygiène & salubrité

À travers ses pouvoirs de police sanitaire, le maire a une responsabilité et une autorité dans les questions d’hygiène et salubrité publiques (article L.2212-1 du Code général des collectivités territoriales). Il prend et fait respecter les mesures nécessaires à la disparition des causes d’insalubrité, dans le cadre des règles d’hygiène et de salubrité définies entre autres dans le règlement sanitaire départemental et dans le Code de la Santé publique.

Vous pouvez contacter le service Hygiène Salubrité pour toute information, assistance ou intervention dans ce domaine.

Service Hygiène Salubrité
Tél : 04 42 04 80 33 / sante.hygiène@mairie-vaulxenvelin.fr

Lorsque le dossier n’est pas du ressort du Maire, le service transmet l’affaire à l’administration compétente : Agence Régionale de Santé, Direction Départementale de la Protection des Populations, …


Air intérieur

Nous passons environ 90 % de notre temps dans des espaces clos (logement, transport, travail, etc.) et l’air intérieur est souvent plus pollué que l’air extérieur. Cette pollution de l’air intérieur a plusieurs sources : tabac, produits ménagers, bougies parfumées, désodorisants, poils d’animaux, sols et moquettes, moisissures, etc. Cela peut avoir des effets sur la santé à court terme (allergies, irritations des voies respiratoires, maux de tête, fatigue, intoxication), mais aussi à long terme (maladies respiratoires et neurologiques, certains cancers).

Pour améliorer la qualité de l’air intérieur, vous pouvez mettre en place quelques mesures simples :

  • Aérer votre logement 10 minutes par jour, en toute saison, pour renouveler l’air intérieur ;
  • Aérer davantage pendant la douche, le séchage du linge, la cuisine, le ménage ou le bricolage ;
  • Vérifier le bon fonctionnement et entretenez les ventilations tous les ans ;
  • Éviter les appareils de chauffage à combustion ou les installations d’appoint sur de longues durées.

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Monoxyde de carbone

Le monoxyde de carbone est un gaz toxique, invisible et inodore. Environ 3 000 personnes sont intoxiquées par an et plus des ¾ des intoxications ont lieu pendant la saison de chauffe, d’octobre à mars. Les symptômes sont des maux de têtes, des vomissements, des vertiges ou encore des pertes de conscience. L’intoxication au monoxyde de carbone peut être mortelle. Ces intoxications résultent le plus souvent d’une installation défectueuse d’appareils à combustion, utilisés pour le chauffage, la production d’eau chaude et la cuisson (chaudière, chauffage d’appoint, poêle, groupe électrogène, cheminée…).

Bons gestes à adopter

  • Avant chaque hiver, faire vérifier et entretenir vos installations (appareils de chauffage et chauffe-eau) et vos conduits de fumée par un professionnel qualifié ;
  • Ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu (ils sont conçus pour une utilisation brève et par intermittence uniquement) ;
  • Ne jamais utiliser des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, brasero, barbecue etc.) pour vous chauffer ;
  • Bien aérer et ventiler son logement, tout particulièrement pendant la période de chauffage ;
  • Placer les éventuels groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments.

Réflexes en cas d’intoxication

  1. Ouvrir les fenêtres et aérer
  2. Quitter les lieux
  3. Appeler les secours (18 ou 15)

Contact

Service Hygiène Salubrité
Tél : 04 42 04 80 33 /  sante.hygiène@mairie-vaulxenvelin.fr

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Habitat et nuisibles

Punaises de lit

La sensation de piqûre nocturne et l’apparition de boutons, de démangeaisons ou de plaques rouges sur la peau peuvent indiquer la présence de punaises de lit. Peu visibles, elles sont attirées par la chaleur humaine et vont se loger dans la literie. Leur existence peut se détecter sur les draps par des traces de sang ou des points sombres sur le matelas, le sommier ou les murs.  Elles ne transmettent pas de maladies connues à l’homme. Mais il est préférable de ne pas se gratter pour éviter une éventuelle infection, et en cas de réaction allergique, il convient de consulter un médecin.

Pour désinsectiser votre logement, il faut s’adresser à son bailleur, son propriétaire ou faire intervenir un professionnel. Pour se débarrasser de ses meubles ou matelas infectés, il est recommandé de les déposer en déchèterie.

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Blattes

Les blattes sont à la recherche de la chaleur, de l’humidité, de la pénombre et de la nourriture. Leur présence ne signifie pas forcément qu’un logement n’est pas propre. Elle peut être passagère et liée à un facteur externe (exemple : contamination des emballages ramenés après les courses). Et si un local est mal entretenu, elles se multiplieront plus facilement.

Pour prévenir l’ arrivée des blattes, il faut maintenir une bonne hygiène, éviter de laisser la vaisselle dans l’évier, stocker les denrées alimentaires dans des récipients hermétiques et aérer/nettoyer régulièrement les ventilations.

Si un logement est infesté, il faut contacter très vite sa régie, son bailleur ou faire appel à un professionnel agréé car la blatte se reproduit rapidement.


Allergie aux pollens

En pénétrant par les voies respiratoires, le grain de pollen peut provoquer une réaction du système immunitaire. Cette allergie aux pollens des arbres, plantes, herbacées et graminées, est appelée pollinose ou rhume des foins. Elle touche plus de 25 % des français de tous âges. Il existe un grand nombre de végétaux à pollen allergisant pour l’homme. Certaines espèces présentent des risques élevés, comme le bouleau, le cyprès, le chêne, le frêne, le platane, le charme ou les graminées. Les périodes de pollinisation varient selon les espèces végétales, les régions et les années. La météo joue un rôle déterminant : elle intervient dans la pollinisation comme dans le transport des grains dans l’air (vent).

Les symptômes à surveiller

Les personnes atteintes souffrent des mêmes manifestations : démangeaisons du nez, éternuements violents et répétitifs, oeil rouge qui démange ou larmoie, fatigue… Il ne faut pas hésiter à consulter un professionnel de santé (médecin généraliste, allergologue…) car l’allergie aux pollens nécessite un diagnostic rapide et un traitement spécifique adapté.

Pour connaître le risque pollinique

En France, les pollens sont surveillés via un réseau d’environ 70 capteurs répartis sur le territoire. Le RNSA offre la possibilité de :

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Ambroisie

L’ambroisie (à feuilles d’armoise, à épis lisses ou de type trifide) est une plante invasive qui émet au moment de sa floraison (d’août à septembre) de très grandes quantités de pollen particulièrement allergisant. La région Auvergne-Rhône-Alpes est la plus touchée de France par cette infestation et par la diffusion de ces pollens.

Reconnaître l’ambroisie

  • Forme : buisson, jusqu’à un mètre de hauteur.
  • Tige : velue et veinée de rouge chez la plante adulte, très ramifiée dès la base.
  • Fleurs : verdâtres, en forme de coupelles renversées disposées sur des épis à l’extrémité des tiges.
  • Feuilles : très découpées, du même vert sur les deux faces, sans odeur forte quand elles sont frottées.
  • Participer à la lutte contre l’ambroisie

Le Ministère des Solidarités et de la Santé vous propose une photothèque pour vous aider à les reconnaître.

La lutte contre l’ambroisie est une affaire de sécurité publique. Quand vous en trouvez sur votre propriété ou sur un terrain public (en faible quantité), vous pouvez l’arracher.
Si les plants d’ambroisie ont été arrachés ou coupés avant la grenaison (dès début septembre), ils peuvent être compostés, méthanisés ou laissés sur place. Si des semences sont présentes sur les plants, il vaut mieux alors laisser les déchets sur place pour éviter de disséminer involontairement les graines. La problématique devra être strictement gérée l’année suivante, avant grenaison.

Hors de votre propriété, s’il y a en a beaucoup, signalez la zone infestée.
Pour cela, plusieurs moyens suivants existent :

Chaque signalement est reçu par le référent de la commune, qui coordonne les actions de lutte pour éliminer l’ambroisie.

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Insectes rampants et volants

Chenilles processionnaires

Les poils des chenilles processionnaires (du pin ou du chêne) contiennent une toxine urticante et allergisante, à l’origine d’irritation cutanée et oculaire chez les personnes séjournant dans les lieux infestés.
Dispersés par le vent ou par nous-mêmes (tonte de la pelouse, tentative de destruction d’une procession…), ils peuvent provoquer une irritation chez les personnes et les animaux. La survenue de symptômes n’implique donc pas nécessairement un contact direct avec les insectes.

Réflexes à adopter

  • éviter la fréquentation des zones à proximité des pins infestés
  • porter des vêtements couvrants si l’on se rend malgré tout dans ces zones
  • ne pas manipuler les chenilles et les nids, ne jamais balayer une procession de chenilles
  • éviter de se frotter les yeux en cas d’exposition
  • ne pas faire sécher le linge à l’extérieur près des pins par grand vent

En cas de contact

Les poils urticants se fixant sur les cheveux et les vêtements, il est recommandé de :

  • prendre une douche tiède avec lavage soigneux des cheveux au shampoing
  • changer de vêtements et laver les vêtements contaminés au dessus de 60°C
  • consulter son médecin traitant, pour tout autre symptôme et en cas de problème, il est recommandé de consulter son médecin traitant ou de se rendre aux urgences si un enfant en bas âge a porté une chenille à la bouche.

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Moustiques tigres

Introduit accidentellement en 2004 en France, ce moustique est particulièrement nuisible. Sa zone d’implantation est en constante expansion.
Le département du Rhône est placé en Alerte Niveau 1 sur 5 (moustique implanté et actif) depuis 2013.

Cet insecte est le principal vecteur du virus Chikungunya et de la Dengue. Ces maladies virales, caractérisées par de fortes fièvres et des douleurs articulaires, peuvent être invalidantes pour les personnes affaiblies, constituant ainsi un risque sanitaire accru durant la période estivale (du 1er mai au 30 novembre).
La prévention de cette infection est à la fois collective et individuelle, en limitant sa propre exposition à cet insecte.

Comment le reconnaître ?

Il se distingue des autres moustiques par sa coloration noire et blanche, d’où son nom de « Moustique Tigre » C’est un moustique qui pique le jour.

Les bons gestes à adopter

Pour limiter ses lieux de pontes et de repos, il faut :

  • couvrir toutes les réserves d’eau
  • enlever tous les récipients (vases, seaux, etc.) pouvant contenir de l’eau des jardins et terrasses
  • vider les soucoupes une fois par semaine ou les remplir avec du sable
  • vérifier le bon écoulement des eux de pluie (gouttières…)
  • vider – entretenir le jardin : élaguer, débroussailler, taller, ramasser les fruits tombés et les déchets végétaux.

Démoustication

Le service public de l’Entente interdépartementale Rhône-Alpes pour la démoustication (EID) lance régulièrement des campagnes préventives de démoustication. Les agents de l’EID interviennent jusqu’en juillet pour contrôler et traiter, le cas échéant, les points d’eau stagnante, aussi bien sur les domaines publics que privés.

Il est donc demandé aux Vaudais de réserver le meilleur accueil à ces agents, détenteurs d’une carte professionnelle visée par le directeur. Le traitement n’est pas toxique et est effectué avec un bacille tout à fait inoffensif pour l’homme.

Renseignement en mairie au 04 72 04 78 37 ou au 04.72.04.80.33

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Frelon asiatique

Crédit photo : Gilles San Martin.

Le frelon à pattes jaunes, Vespa velutina, est un frelon invasif d’origine asiatique dont la présence en France a été signalée pour la première fois dans le Lot-et-Garonne en 2005. En 2012, le gouvernement a décidé son classement en espèce exotique envahissante et nuisible.

Pourquoi lutter contre le frelon asiatique ?

  • Pour l’environnement : redoutable prédateur des abeilles, le frelon asiatique constitue un vrai danger pour l’écosystème.
  • Pour l’homme : la piqûre du frelon asiatique n’est pas plus dangereuse pour l’homme que celle du frelon européen. Néanmoins, s’il se sent menacé, il peut engendrer des piqûres multiples car il ne perd pas son dard après une piqûre. Et une colonie peut attaquer collectivement pour se défendre.

Comment reconnaître un frelon asiatique et son nid ?

Le frelon asiatique est à dominante noire, avec une large bande orange sur l’abdomen et un liseré́ jaune sur le premier segment. Sa tête vue de face est orange, et les pattes sont jaunes aux extrémités. Il mesure entre 17 et 32mm.

Son nid est en forme de poire. Au début du printemps (mars-avril), sa taille est de quelques centimètres. Mais à l’automne, il peut atteindre 1m de haut ! Principalement situé en hauteur dans les arbres, il peut aussi se trouver dans un bâtiment.

Que faire face à un nid de frelon asiatique ?

  • Ne pas intervenir soi-même : la destruction du nid doit être réalisée par un professionnel, car il peut avoir un risque important de piqûre, attaque collective de la colonie ou de dispersion des frelons, qui recréeront d’autres nids à proximité.
  • Signaler le nid : prenez une photo de l’insecte ou du nid et contactez au choix le :
  • Après le signalement : vous avez envoyé la photographie et le Groupement de Défense Sanitaire du Rhône (GDS69) ou le FREDON Rhône-Alpes vous ont confirmé qu’il s’agit bien d’un nid de frelons :
    • Si le nid est situé à votre domicile : le Groupement de Défense Sanitaire du Rhône (GDS69) ou le FREDON Rhône-Alpes vous transmettra une liste d’entreprises habilitées à intervenir.
    • Si le nid est situé dans l’espace public : nous vous remercions de contacter le service Hygiène de la Ville de Vaulx-en-Velin au 04 72 04 80 33 qui prendra les mesures nécessaires.

Que faire en cas de piqûre ?

Comme la piqûre frelon européen, la piqure du frelon asiatique peut provoquer de graves réactions allergiques, nécessitant une prise en charge urgente. En cas de piqûre avérée ou simplement de doute, appeler le SAMU (15).

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Animaux domestiques et élevage

Animaux de compagnie (chiens dangereux)

Les chiens dangereux sont classés en 2 catégories. L’acquisition de chiens de première catégorie est interdite. Certaines personnes sont dans l’interdiction de posséder un chien de deuxième catégorie.
Avant toute future acquisition, le futur propriétaire du chien doit suivre une formation.
Une fois acquis, le chien doit subir une évaluation comportementale.
Ensuite, le propriétaire doit faire une demande de permis de détention.
À l’extérieur, ce chien doit avoir une laisse et une muselière.

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Animaux errants, blessé ou décédés (dont convention SPA)

Les chats non identifiés (ou « libres »), vivant en groupe, dans les lieux publics, se multiplient. Le service Hygiène a été sollicité à de nombreuses reprises par les habitants. Depuis 2015, les maires assument la responsabilité juridique de ces félins dont la provenance et le statut sanitaire sont inconnus. La meilleure solution pour éviter leur prolifération et les nuisances consiste à procéder à leur capture pour les identifier et les stériliser, puis les relâcher.

Ainsi en 2017, une première convention annuelle de fourrière animale a été signée avec la SPA de Lyon. Elle a été renouvelée pour 2018 et 2019. La SPA n’assurant pas la capture des chats, la municipalité a proposé de signer une nouvelle convention de partenariat avec l’association Les chats libres vaudais (LCLV), composée de bénévoles. Cette structure a été créée en novembre 2017 et veut limiter la surpopulation féline sur la commune, en permettant la stérilisation des chats errants repérés dans les différents quartiers et la création d’un réseau d’entraide pour soigner les animaux errants malades.

Oiseaux et risque aviaire

Des cas d’Influenza Aviaire hautement pathogène H5N8 HP ont été détectés fin 2016 sur des oiseaux et dans des élevages commerciaux. Le ministre chargé de l’agriculture, a relevé par arrêté ministériel du 17 novembre 2016 le niveau de risque à « modéré » pour l’ensemble du territoire métropolitain et au niveau « élevé » pour toutes les communes situées dans les zones à risque particulier. Ces zones à risque particulier sont des zones écologiques dans lesquelles la probabilité de l’infection des oiseaux sauvages par un virus de l’influenza aviaire est jugée plus élevée que dans le reste du territoire.

La commune de Vaulx-en-Velin est située en zone à risque élevé et les mesures de biosécurité renforcées suivantes s’appliquent.

Concernant les élevages, il faut :

  • confiner vos élevages non commerciaux (basse-cour, volières extérieures) ou poser des filets permettant d’empêcher tout contact entre les oiseaux domestiques et les oiseaux sauvages.
  • surveiller quotidiennement l’état de santé et la mortalité des oiseaux détenus pour déceler l’apparition de symptômes de maladie grave ou la présence de cadavres d’oiseaux captifs ou sauvages.
  • déclarer sans délai au vétérinaire sanitaire tout comportement anormal ou tout signe de maladie grave
  • ne pas utiliser d’eau de surface pour le nettoyage des bâtiments et des matériels d’élevage ainsi que pour l’abreuvement des oiseaux

Sont interdits :

  • Les rassemblements d’oiseaux
  • La mise en mouvement et les lâchers de pigeons
  • L’utilisation et le déplacement des appelants, ainsi que les lâchers de gibier à plume.

La mise en œuvre de ces mesures est essentielle pour éviter l’installation de ce virus sur notre territoire et protéger les élevages contre le risque qu’il représente.Il appartient à tout particulier détenteur d’élevages non commerciaux de se signaler en mairie,

Contact

Service Hygiène Salubrité
Tél : 04 42 04 80 33 / sante.hygiène@mairie-vaulxenvelin.fr

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Apiculture

Tout apiculteur, professionnel ou de loisir, est tenu de déclarer chaque année entre le 1er septembre et le 31 décembre les colonies d’abeilles dont il est propriétaire ou détenteur, en précisant notamment leur nombre et leurs emplacements. Toutes les colonies sont à déclarer, qu’elles soient en ruches, en ruchettes ou ruchettes de fécondation.
La déclaration de ruches concourt à :

  • la gestion sanitaire des colonies d’abeilles
  • la mobilisation d’aides européennes au bénéfice de la filière apicole française
  • l’établissement de statistiques apicoles.

Une procédure simplifiée de déclaration en ligne a été mise en place sur le site : http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr

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