Publié le : 5 septembre 2018 Mise à jour : 2 octobre 2020
2 482 vues

Environnement

Canal de Jonage avec l'usine hydroélectrique de Cusset

  1. Plan Climat Énergie Territorial
  2. Éco-projets
  3. Sensibilisation à l’environnement et au Développement Durable
  4. Jardins familiaux et partagés
  5. Parc de la Rize
  6. Zone maraichère et agricole
  7. Charte Zéro-phyto
  8. Risques majeurs
  9. Chauffage collectif
  10. + d’info

Plan Climat Énergie Territorial (PCET)

plan climat énergie territorial

Par délibération du 15 février 2015, la Ville s’est engagée dans une démarche globale et structurante pour lutter contre le changement climatique et ses répercussions, à travers l’élaboration d’un Plan Climat Énergie Territorial (PCET) à l’échelle communale. Ce PCET permet d’inscrire l’action municipale dans le cadre des engagements nationaux, régionaux et métropolitains. Ils incluent la division par 4 des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’horizon 2050 (on parle de « Facteur 4 ») et les objectifs dits de «3×20» d’ici 2020 :

  • réduire ses consommations énergétiques de 20 %
  • réduire ses émissions de GES de 20 %
  • avoir une part d’énergies renouvelables de 20 % dans sa consommation.

Une première étape de cette démarche a consisté à élaborer un plan d’action interne à la collectivité dans une logique d’exemplarité, avant de construire une stratégie territoriale mobilisant les acteurs locaux.

Ce plan d’action interne du PCET a été élaboré à partir d’un bilan gaz à effet de serre (BEGES) réalisé en 2016 sur le patrimoine et les services municipaux, à partir des données de l’année 2015. Le total d’émissions GES est évalué à 8 000 tonnes de CO2, soit 5 tonnes par agent, ce qui correspond à une moyenne correcte pour une collectivité. Les deux postes prioritaires (représentant près de 60 % des émissions) sont les consommations énergétiques du patrimoine bâti et les déplacements domicile/travail des agents. Le diagnostic fait ressortir également 5 postes secondaires, mais significatifs sur lesquels des marges de manœuvres existent : les immobilisations (construction de bâtiments, parc informatique, parc de véhicules), la restauration (cantines scolaires), les déchets (déchets administratifs notamment) et les autres achats.

Au regard des résultats de ce diagnostic, 4 orientations stratégiques ont été définies :

  • développer un patrimoine sobre, efficace et économe en énergie,
  • avancer vers une mobilité diversifiée pour les agents,
  • mettre en place une politique d’achat responsable et réduire les déchets,
  • sensibiliser aux enjeux énergie-climat et former le personnel municipal.

Le programme d’intervention interne, comprenant un total de 32 actions, a été voté lors du Conseil Municipal du 15 novembre 2018. D’après l’estimation des résultats attendus, il devrait permettre à la collectivité d’atteindre la trajectoire de baisse de 20 % de ses émissions GES d’ici 2020. En matière d’énergies renouvelables, la ville a d’ores-et-déjà atteint l’objectif européen avec une part de 26 % d’énergies renouvelables utilisées dans sa consommation finale, grâce à la chaufferie urbaine alimentée au bois.

Consultez ou téléchargez :


Éco-projets

Appel à éco-projets 2020

Cette année, pour la 2ème édition de l’appel à éco-projets, 27 projets ont été déposés sur le site participatif www.monavis-vaulx-en-velin.net, confirmant ainsi le succès de cette démarche.

Le vote est désormais ouvert !
Vaudaises et Vaudais, votez pour votre éco-projet préféré jusqu’au 31 octobre 2020. Le nombre de votes obtenus pour chaque projet sera pris en compte par les membres de la Commission Extra-municipale Développement Durable dans la décision d’attribution des subventions (les porteurs de projets peuvent obtenir entre 200€ et 4000€ par projet lauréat).

À voir aussi :


Sensibilisation à l’environnement et au Développement Durable

De nombreuses initiatives sont conduites pour sensibiliser largement à la nécessité d’évoluer vers des modes de vie plus sobres et plus respectueux de l’environnement.

La Ville promeut notamment des actions à destination des scolaires et du jeune public, en lien avec le Programme d’Éducation au Développement Durable de la Métropole de Lyon. Ce dispositif permet de mobiliser les services et des associations spécialisées dans le champ de l’écologie (nature et biodiversité, arbres et paysages, mobilité, énergie, consommation durable, tri et réduction des déchets, préservation de l’eau et du fleuve…). Dans le cadre des projets d’aménagement urbain, des programmes pédagogiques in situ sont construits en partenariat avec les établissements scolaires et les structures socio-éducatives du quartier.

Diverses animations sont également développées en direction du grand public à l’occasion des campagnes impulsées au niveau européen (Semaine de la réduction des déchets, semaine du développement durable). Ces manifestations donnent lieu à une large mobilisation de la Ville et de ses partenaires (associations, centres sociaux, MJC, conseils de quartier, bailleurs…).

La Ville se fait aussi le relais des challenges écocitoyens coordonnés au niveau de la Métropole de Lyon (Défi Familles à Énergie positive, Défi Zéro Déchet Zéro Gaspi…), et des manifestations de promotion des modes alternatifs à la voiture (Convergence vélo, Challenge mobilité).

La Métropole de Lyon soutient les initiatives de compostage partagé : vous pouvez faire une demande pour obtenir un site de compostage dans votre quartier sur le site toodego.com

Pour en savoir plus sur la gestion de l’eau sur le territoire, téléchargez le rapport 2018 de la Métropole sur le prix et la qualité de l’eau potable et de l’assainissement.


Jardins familiaux et partagés

Broyeur & composteur à l'éspace Carmagnoles - 16 décembre 2019
Broyeur & composteur à l’éspace Carmagnole – 16 décembre 2019

Les jardins collectifs, ou jardins associatifs, réunissent une multitude de formes de jardinage urbain non individuel, depuis les jardins familiaux, héritiers des jardins ouvriers, aux jardins partagés, plus récents.

1. Enjeux sociaux

Les jardins collectifs ont aussi pour objectif de créer du lien social à partir d’espaces mis en commun et gérés collectivement, notamment pour les jardins partagés. Les jardins sont donc souvent le lieu de manifestations artistiques et d’une vie locale. À l’échelle du territoire d’une agglomération, les jardins collectifs semblent symboliques mais leurs résultats sociaux sont bien réels : sociabilité, civilité, insertion, mixité.
Le jardinage est le symbole d’une valeur forte de citoyenneté et donc un outil de gouvernance et d’écocitoyenneté.

2. Enjeux environnementaux

Jardins de la Balme - juillet 2015
Jardins de la Balme – juillet 2015

Le jardinage responsable, c’est comprendre l’écosystème de son jardin, respecter les équilibres et la biodiversité, comprendre que l’abus de pesticides et autres produits chimiques est dangereux (pour l’environnement et pour la santé des utilisateurs).
En faisant connaissance avec l’environnement de son jardin, en adaptant ses pratiques de jardinage aux caractéristiques de son jardin, le jardinier comprend et s’adapte à la nature, ce qui lui permet de devenir un écocitoyen responsable.

Le jardin est un support d’excellence en matière d’éducation à l’environnement. Le jardin est pédagogique pour tous les âges.

De plus, en milieu urbain, le jardin constitue, avec les parcs et squares, un des outils de végétalisation et d’amélioration du cadre de vie et il contribue évidemment à la trame verte et bleue du territoire.

Enfin, la mise en place de corridors biologiques permet de lutter contre l’érosion de la biodiversité, et au-delà, de créer un réseau maillé de voies vertes pour stimuler les modes doux de déplacements.

3. Enjeux d’aménagement du territoire

Quatre Français sur cinq vivent aujourd’hui dans des aires urbaines. Parmi les critères mis en avant pour offrir une meilleure qualité de vie en ville, la présence d’espaces verts de proximité, autrement dit de parcelles végétalisées, de parcs et de jardins publics facilement accessibles, est sans cesse évoquée.
Les documents d’urbanisme, les Schémas de cohérence territoriale (PLU et SCoT), les Plans locaux d’urbanisme (PLU) [2] visent à préserver et à créer des zones de contact entre le bâti et la trame verte. Les jardins de l’Écoin et de la Thibaude correspondent justement à ce type de zone de contact à l’image du territoire vaudais (la banlieue de l’Est Lyonnais présente 40 % de son territoire en zone N ou A).

Enfin, dans un territoire en restructuration urbaine, avec des espaces en transition, les jardins représentent à la fois un outil d’entretien et d’occupation des sols mais aussi et toujours cette liaison entre le bâti et la trame verte.
Il existe 3 sites de jardins gérés par la commune de Vaulx-en-Velin :

  • Jardins des Violettes : 28 parcelles
  • Jardins de la Thibaude : 21 parcelles
  • Jardins de l’Écoin : 55 parcelles
Pour toute demande de jardin, vous pouvez faire une demande écrite à :
Madame la Maire / Service Environnement
Immeuble Le Copernic, 19 rue Jules Romains
69120 Vaulx-en-Velin

Jardins potagers


Parc de la Rize

Bien que faisant partie de la première couronne de l’Est Lyonnais, plus de 40 % du territoire vaudais est classé en zone naturelle ou agricole. La Rize est un cours d’eau qui s’écoule sur 3 communes : Décines, Vaulx-en-Velin et Villeurbanne). Au niveau de Vaulx-en-Velin, cette rivière coupe la commune en deux parties Nord/Sud. Lorsque le canal a été créé en début du 20e siècle, il est venu naturellement s’appuyer sur une déclivité naturelle de moraines glacières, ainsi la main de l’homme n’a eu à construire qu’une seule digue sur la rive droite. Entre le canal et la Rize, se situent les espaces de la Rize qui sont des espaces naturels appréciés par les usagers des pistes de l’anneau bleu (projet d’aménagement de revitalisation des canaux et de leurs abords) et aussi par les riverains du quartier.
Le canal et la Rize vus du ciel avec le positionnement des passerelles


Zone maraîchère et agricole

Cette zone de 250 hectares (ha) dont 200 ha agricoles est exploitée en maraîchage et grandes cultures.
Un projet de territoire « Terres du Velin » étendu également sur le territoire de Décines pour une surface totale de plus de 400 ha a été défini par différents partenaires institutionnels (les deux communes, la Chambre d’Agriculture, la Safer, la Métropole de Lyon). Ils souhaitent pérenniser l’activité maraîchère, en confortant les exploitants dernièrement installés mais aussi en facilitant l’installation de nouveaux maraîchers.

Ce territoire est classé PENAP (dispositif issue de la loi relative au développement des territoires ruraux – DTR – du 23 février 2005). C’est un zonage qui permet de figer la vocation agricole et/ou naturelle des terrains qu’il concerne au niveau des documents d’urbanisme (PLU et SCOT).
Ce zonage permet également la mise en place de projets de développement rural afin notamment de pérenniser et dynamiser l’activité agricole sur ces territoires grâce au programme PSADERPENAP (projet stratégique agricole et de développement rural).


Charte zéro-phyto

Depuis le 1er janvier 2017, toutes les collectivités sont tenues de désherber leurs espaces publics autrement qu’avec des produits chimiques. La commune de Vaulx-en-Velin avait anticipé cette disposition légale puisqu’elle pratiquait déjà le zéro phyto dans ses parcs, ses jardins, sur les sols imperméables, les aires de jeux, près des crèches, des écoles ou des points d’eau.
Des solutions alternatives aux désherbants chimiques ont été mises en place depuis plusieurs années et dès 2015, la commune a signé la « charte régionale d’entretien des espaces publics, objectif zéro pesticides ».

Document à  télécharger : charte_entretien_espaces publics_vaulx_en_velin_2015


Risques majeurs

Les risques majeurs se définissent comme la possibilité d’un événement d’origine naturelle ou anthropique dont les effets peuvent mettre en jeu un grand nombre de personnes, occasionner des dommages importants et dépasser les capacités de réaction de la société. Un risque majeur est caractérisé par sa faible fréquence et par son énorme gravité. Il est la combinaison entre un aléa et un enjeu, par exemple si une zone est inondable et très urbanisée, alors il y a risque pour les populations.

L'aléa +l 'enjeu = le risque majeur

Pour en savoir plus :


Chauffage collectif

Plan du réseau de chauffage urbain

Réseaux de chaleur urbains, systèmes de chauffage et d’eau chaude, chaufferie biomasse

Le réseau de chaleur ou de froid (ou Réseau Grande île) a été créé en 1970. Sous l’autorité de la Métropole de Lyon, c’est la société V3E (filiale 100% Dalkia) qui a la délégation de service publique du chauffage urbain de Vaulx-en-Velin. Celui-ci alimente plus de 10 000 logements, les écoles, des collèges, les lycées et de nombreux équipements professionnels. Près de 3 familles vaudaises sur 4 sont chauffées quotidiennement par le réseau de chauffage urbain.

Pour + d’informations :


+ d’info

Documents à télécharger :

Accès rapides